J'oublie la Loire. Ses îles aux chevaux et ses ponts de gloire. Cé. Où tout a commencé. Je longe la Maine, rivière hautaine, tandis que le pont de Basse-Chaîne balance encore. Suspendus dans le temps, les cris des soldats... Je passe le Loir à la Flèche, rejoins la Sarthe, traverse le pont de la vieille ville. Je recommence demain. Et encore après.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Oublie-t-on vraiment la Loire ? Même loin, ses reflets ne m'ont pas quittée... Bonheur toujours renouvelé de retourner la contempler.