Je sais soudain que je t'ai perdu. Je n'ai gardé de toi qu'un regret. Un creux. Une douleur. Celui qui me parle aujourd'hui n'est pas le même qu'alors. Je le sais mais je te cherche encore. Si je te trouve, je pleure. Je souffre de te quitter encore. Mieux vaut de t'avoir parsemé en route et de ne pas te retrouver. Mieux vaut.

2 commentaires:

oyez a dit…

et à la fin ?
jusqu'à quand se contenter du médiocre en se disant que se pourrait être pire.
Non, à Noirétable, le ciel manque, trop.

Malhaut a dit…

Mieux vaut dormir tant que dure l'hiver et en attendant les jonquilles (encore quelques jours ici...)