Tu es assis dans l’intervalle. Au seuil. Entre l’avant et l’après. Là où inéluctablement la bulle éclate, tombe le funambule, sonne le réveil. Entre songes et montagnes. Figé dans l’instant qui n’existe pas.

2 commentaires:

Aud' a dit…

j'aime vraiment, ces mots me touchent et mieux résonnent en moi. je voudrait avoir ton talent !!

ta cousine

Elvire a dit…

Merci :-) faudrait que je reprenne maintenant mais ...