Elle est bien cette table. Et puis, on y mange bien. Par les fenêtres, on aperçoit les falaises, on peut s'y sentir protégé ou bien troublé, c'est selon... Selon sa connaissance des sommets ou sa fréquentation des plaines... Selon que l'on vive lové dans la boucle d'un long fleuve ou bien accroché à flanc de montagne, du reste, on imagine. Le reste, on l'imagine. De la vie de l'autre, pas plus que ça ne dépasse. Un lieu, des rêves. De l'herbe verte. Forcément.

1 commentaire:

nikka a dit…

Il me semble que ça fait un peu trop longtemps que t'as rien posté par ici...