Je noie le poisson. Je le regarde tourner comme le tic tac de la pendule. Tic tac dans son bocal. J’accumule les trucs et les tocs comme d’autres les trésors. Je m’enfouis sous une tonne de prétextes. Des heures et des heures de travail important urgent qui ne saurait attendre. Désormais j’ai l’âge d’en finir. Je ne sais rien de ce qui reste de moi.
2 commentaires:
Pffff,cette façon que vous avez de hurler sans bruit...Chaque fois que je passe par ici,je vous entends si fort...Je voudrais vous poser au coin de mon feu,que vous y preniez un peu de sa chaude quiétude,où bien vous allonger au jardin,sous mon cerisier plein de promesses...
Il en reste tant en vous ce cette écriture...
Il en reste tant qu'il vaut mieux se taire. Je manque de courage...
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