La suite, c'est, de nuit, rouler vers le lac. Je ne sais même pas à qui appartient le bras qui enserre mes épaules. Au matin, gueule de bois. Voilà à quoi ça mène de se raconter des histoires.

2 commentaires:

GéHa a dit…

Elle est très belle cette "vie poireau"

nikka a dit…

J'aime j'aime j'aime !