Ici, je me promène au coeur des jardins ouvriers. Nos vies sont pleines de fantômes pour qui laisser pendre nos bras. Aussi, je marche à voix haute et je te dis mes petits riens. Je cueille au bois noir la fleur dernière, pâle et frileuse, de l'églantier. Seul le héron cendré perché sur l'autre rive répond à mon verbiage : immuable et pensif, chaque jour, il m'attend.
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