Cette fois-ci, t'es parti pour de bon. T'as même repris sous ton aile ce reste d'illusion. Je jouerai plus à faire semblant d'y croire, tu joueras plus à faire semblant d'y croire. C'est lisse et plat comme une plage vide, en décembre, où la houle, jour après jour, aurait tout dévoré.

2 commentaires:

Malhaut a dit…

triste

Elvire a dit…

triste comme un ciel normand qui joue des p'tête ben qu'oui p'tête ben qu'non ...